Le moment ou tout est parfait, le moment ou tout est à sa place, ou t’es heureuse et tu crois que rien pourras changer ça… Le moment ou t’es heureuse et que la terre arrête de tourner. Le moment ou tout est parfait, ou t’es bien et ou tu voudrais être pour le restant de tes jours.
Les moments qui t’font sourire, les moments qui t’font rire à pleurer, les moments ou tu t’en fou d’être tout dépeignée, d’être décriss parce que ya trop de vent. Les moments ou tu voudrais être pour l’éternité avec LA personne qui t’rend heureuse. Les moments que tu voudrais jamais oublier, que tu voudrais revivre des centaines de fois.
J’étais bien, j’étais heureuse, loin de tout, loin de la réalité, sachant très bien que le retour serait difficile, mais sachant aussi que ces moments là serait et resterait le nirvana. J’étais bien, j’étais heureuse, parce que tu étais là pour me protéger et me câliner, parce que tu étais là pour me coller, m’embrasser et me dire que t’étais heureux. J’voulais pas que ça s’arrête, car j’savais que lorsque j’serais revenue chez moi, j’allais pleurer et avoir l’impression de vide. Ce vide qui tue, qui vide ton corps et ton cerveau de toute énergie possible. Ce vide qu’on essaie d’éloigner, qu’on essaie d’échapper sachant très bien que c’est impossible. Ce vide qu’on fuis jusqu’à ce qu’il nous rattrape et se colle à nous. J’étais heureuse, j’étais bien, mais j’vivais dans l’illusion du bonheur. LE bonheur qu’on veux tous avoir, mais qu’on sait qu’il ne restera jamais.
J’étais bien avec toi, loin de tous tracas, loin de la réalité, loin des problèmes, loin de la drogue, loin d’la famille, loin d’la vie, loin des amis, loin de tout. J’aurais voulu sentir ton odeur pour le restant de mes jours, j’aurais voulu t’aimer pour le restant de mes jours, j’aurais voulu apprendre à te connaitre pour le restant de mes jours, j’aurais voulu m’endormir collée contre toi pour le restant de mes jours, j’aurais voulu m’réveiller à tes cotés pour le restant de mes jours… j’aurais voulu être avec toi. J’aurais tant voulu tout c’que tu voulais pas.
Maintenant, j’me réveille pis j’ai mal. J’ai mal d’être loin, j’ai mal d’y avoir cru, j’ai mal de sentir ton odeur et de savoir que plus jamais j’aurais la chance d’être près de toi, j’ai mal de m’souvenir tous les bons moments sachant très bien que ça arrivera pu. J’ai mal de penser que plus jamais j’serais près d’toi, que plus jamais tu m’embrassera sur le haut du crane en m’disant que j’suis belle et que j’te rends heureux. J’ai mal comme si tu m’avais brisée, comme si tu m’avais poussé vers le fond, j’ai mal comme si tu m’avais pris tout c’qui m’restait… J’ai mal, car j’sais que plus jamais j’serais aussi heureuse…
J’ai pas de regrets, mais j’sais que j’regrette de pas avoir pu être celle que tu attendais. J’ai pas de regrets, mais j’sais que j’regrette de pas avoir fait tout ce qui fallait pour te rendre heureux. J’ai mal, mais lacher prise j’pas capable. J’ai mal, mais j’sais pas si j’vais pouvoir passer à autres choses. J’ai mal, mais j’espère pas que j’vais m’en sortir. J’espère que tu va revenir pis que tu va m’dire j’mexcuse, c’est avec toi que j’veux être. J’ai mal, mais j’sais que j’plus forte que ça, j’sais que j’vais m’en sortir comme à chaque fois… J’ai mal, mais malgré tout, c’est toi que j’veux. Parce que t’es celui là. Celui avec qui j’ai envie d’être, celui qui m’rend heureuse.
j’me suis laisser faire une fois, j’me laisserai pas faire deux fois. y feront c’qui veulent, moi ya personne qui va m’enlever ça…

J’ai été trop longtemps à ignorer qu’est-ce qui clochait avec moi; une simple phrase résumera toujours mes échecs et mes déception. Je t’aime sincèrement Alex, mais faut que j’règle mes trucs avant de m’engager dans quelque chose qui pourrait encore me faire du mal… J’voudrai rester, mais j’dois partir. Je t’aime et ça me brise le coeur!


BIN NON OSTI! Y’A FALLU QUE J’M’EMBARQUE DANS UNE HISTOIRE QUI MÈNE À RIEN, ENCORE & ENCORE! bin moi j’en ai plein l’cul des histoires de même! j’tannée, j’ai envie d’vivre LIBRE, pas d’être pognée d’même! JTANNÉ QUEL CRISS, un break dans s’te vie d’marde là, ça s’peut tu? TSÉ DES VACANCES? bin non esti! endure criss, c’est tout s’qui reste à faire, ENDURER. BIN MOI JTANNÉE, t’as tu compris esti d’vie sale? J’EN AI PLEIN LE CUL ESTI ! j’ai beau croire en la vie, y’as bin des limites un moment donné!
« Ne laisse jamais personne t’enlever ton sourire, car c’est la chose que tu as de plus précieux. »
Combien de fois tu me l’as répétée? Combien de fois je t’ai dit : « c’est vrai, t’as raison, t’as toujours raison… » ? Et combien de fois tu m’as répondu : « c’est pas moi qui as raison, c’est celui qui l’as écrite… » ? Chaque fois que tu la répétait, j’en pleurais. Je savais que tu avais raison, même si j’voulais pas le croire. Au fond de moi, j’voulais avoir une raison de t’avoir près d’moi, j’voulais que tu aille tous les mérites, j’voulais qu’ça soit toi, ma raison de sourire…
Faut croire qui avais une raison pour que tu me dise ça, peut-être qu’au tu savais que t’allais partir… Peut-être qu’au fond, t’espérais partir pis m’laisser? J’sais pas. J’aurai voulu croire y croire, anthony. J’aurai voulu croire que tu pouvais pas partir… J’aurai voulu que tu reste, j’aurai voulu être proche de toi, pis que tu t’ouvre comme les autres… Tsé, que ton livre puisse rester ouvert quand j’étais près de toi, pour que j’puisse tourner les pages pis que tu t’laisse toucher par mes doigts… J’aurai voulu t’aider pis t’sauver, mais tu voulais rien savoir. Au fond, tu savais que j’allais réussir alors ta préférer te refermer…
Pourquoi j’repense à tout ça, pourquoi j’laisse pas tout ça enfermer dans mon placard, pourquoi j’déterre des blessures, pourquoi j’ressasse des histoires qui n’ont pas eues lieux? J’essaie de comprendre pourquoi.
Que Dieu me pardonne,
j’avais envie de croire que je n’étais pas toute seule.
Grand-maman, pardonne moi,
j’avais envie que tu sois là, tel une obsession.
Que maman me pardonne,
j’ai trop souvent imploré Dieu de me rendre folle.
Que la vie me pardonne,
j’ai encore tout foutu en l’air.
Mais ou suis-je donc encore partie? Que suis-je donc devenue? J’suis ou? J’voudrais que tu sois là, que tu puisse me sauver de ce mal si destructeur. J’voudrais pouvoir te dire que tout va bien, que j’suis heureuse pis que tout va rentrer dans l’ordre… J’voudrais tellement t’dire que j’suis sur de moi, qu’avec moi tout va bien aller dans le meilleur des mondes. J’voudrais tellement être comme les autres, sans histoires qui tiennent pas debout pour tout gâcher, sans craintes face aux autres, sans toutes les shit qui s’passe pis qui se sont passées… J’ai tellement voulu être différente, pas comme les autres; j’me disais que ça allait m’rendre spéciale, que ça allait attirer les autres à vouloir me découvrir. J’y ai tellement cru, tellement trop fort, que j’ai pas réaliser à quel point ça m’affectait en dedans. J’ai pas réaliser qu’au fond, ça allais tout gâcher. Et j’ai encore moins réaliser que ça allais m’faire autant de mal en dedans. Ma tête, c’est une vidange, un déchet, un rejet de la société. Tellement d’choses que j’peux pas oublier, tellement de choses que j’voudrais effacer. J’ai acquis tellement d’choses avec le temps, j’ai acquis des clés, mes clés… J’voulais pas m’perdre, j’voulais pas aller aussi loin. Ça me fait mal rien que d’y penser. J’ai pousser trop loin parce que j’savais déjà plus qui j’étais en dedans, j’savais même plus d’ou je venais. Pardonnez-moi mon Dieu d’y avoir cru trop fort. J’croyais pouvoir être à l’abris de tout remords, j’croyais que si j’me répétais tous les jours : « la vie est trop courte pour les regrets » ça allais marcher et que j’allais y croire… mais non. J’suis encore plus perdue que je l’étais à l’époque. J’ai encore plus mal en dedans, et je sens que c’est pas près de changer. J’pourrais aimer qui j’suis, j’pourrais aimer les autres, mais ça bloque. J’le ressens, j’le dit, mais j’ai de la misère à y croire…
À quoi ça sert de fuir? À quoi ça sert d’essayer de laisser le passé derrière?
Nous savons tous que ça sert à rien, strictement à rien. C’est comme les sentiments. On a tous un coeur; on a tous des émotions, aussi simple que ça. On veut tout avoir, pis on veut rien avoir. On s’dit amoureux, pis on s’rends compte que non. On s’dit heureux quand on est malheureux. On s’dit que l’bonheur existe pas, qu’il est jamais là quand on en a besoin… Mais au fond, on se trompe littéralement sur toute la ligne. On cherche, pis on cherche tellement fort! Il faut vivre au jour le jour. Sinon, nous serons jamais heureux. Il faut arrêter de chercher, de créer des problèmes pis surtout faut arrêter de fuir la vie.
Le passé fait partit de nous. On pourrait peut-être essayer d’arrêter de toujours vouloir l’enterrer dans une partie de notre tête. On pourrait peut-être aussi essayer d’arrêter d’être si égoïste les uns envers les autres.
On pourrait au moins essayer d’être heureux chaque jour, dire aux autres qu’on tient à eux pis surtout on pourrait essayer de tout faire pour que les gens autour soit heureux.
C’est pour toi Elliot, t’as été mon inspiration ce soir, prends soin de toi & de ta famille; t’as fait le plus beau tour de piste , t’es un champion; on t’aime xxx

« Sauver les apparences, garder le sourire et faire comme si la vie nous faisais un sourire, comme pour les autres. Faire comme si plus rien nous atteignais et faire semblant d’etre heureuse. Faire des sourires auxquels ont croit plus. Auxquels ont croira plus jamais. Se repeter jours apres jours que tout va bien dans le meilleur des mondes. Se cacher derriere la tristesse, faire un pas pour ensuite en faire deux de reculons. C’est tellement dur. »


